Une quarantaine d’années d’expérience en commercialisation

Impliqué dans sa communauté depuis de nombreuses années, M. Côté a entre autres œuvré comme bénévole pour le programme d’aide aux sinistrés de la Croix-Rouge canadienne dans la région de Lévis. Ayant servi pendant 8 ans au sein de la Réserve des Forces armées canadiennes comme officier logistique, il détient une très bonne connaissance en matière de logistique organisationnelle visant à assurer le fonctionnement efficace de l’organisation. C’est dans le domaine de la commercialisation dans l’industrie pharmaceutique et médicale que M. Côté à évolué la majorité de sa carrière. Étant courtier indépendant, il a été propriétaire de sa propre entreprise dans la distribution d’équipement médical de l’Ontario jusqu’aux provinces de l’Atlantique.

Un leadership qui inspire

« J’ai décidé de me présenter dans le district de Saint-David avec Repensons Lévis en ayant vu la force de leur équipe. Je l’ai vécu dans les Forces armées canadiennes: afin de relever les plus grands défis, cela débute toujours par l’esprit d’équipe et la contribution de chaque membre. Pour Saint-David, les enjeux sont multiples. Le boulevard Guillaume-Couture n’est pas sécuritaire pour l’ensemble des usagers, l’état de la chaussée laissant à désirer à
plusieurs endroits. On a besoin de redynamiser le secteur commercial, de travailler pour favoriser l’émergence de nouvelles entreprises et de consolider celles qui sont déjà établies. Plusieurs personnes me parlent déjà des enjeux au niveau des espaces verts et de la mise en valeur des terres de la ferme Chapais. Le Filon, l’Atelier Occupationnel Rive-Sud, le Magasin Général et le Centre Femmes l’Ancrage mènent des missions essentielles comme organismes dans le secteur. Il faut assurer leur pérennité et leur rayonnement. Nelson Mandela disait que le leadership ne s’impose pas, mais qu’il inspire. En compagnie des citoyennes et citoyens, nous pouvons inspirer le changement souhaité pour notre quartier et placer le bien-être des familles au cœur de nos préoccupations » conclut M. Côté.